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BNP Paribas Fortis dévoile les chiffres 2018 de son baromètre relatif aux secondes résidences. La première banque du pays est bien placée pour faire le bilan de l’année écoulée puisqu’elle finance un crédit logement sur quatre contractés en Belgique.

Chez BNP Paribas Fortis, le leader du marché, une hypothèque conclue sur quatre a servi à financer l’achat d’une seconde résidence. Ce qui revient à dire que 25% de la clientèle s’est tournée vers un second logement, quel que soit le but de la seconde résidence (mise en location ou à des fins récréatives) ou la destination géographique. L’an dernier, 1 Belge sur 5 s’était tourné vers une seconde résidence.

L’augmentation de l’octroi des crédits logement destinés à l’acquisition d’une seconde résidence a été spectaculaire avec une croissance de 14% d’une année à l’autre.

 Les destinations les plus populaires en Belgique

Première observation du Baromètre : la majorité des secondes résidences se situent en Belgique. Plusieurs facteurs tendent à expliquer ce fait : plus de simplicité pour surveiller le paiement des loyers, pour effectuer les réparations nécessaires mais aussi plus de facilité pour obtenir une hypothèque de son banquier habituel pour l’achat d’une seconde résidence en Belgique.

Ainsi, 90% des secondes résidences pour lesquelles BNP Paribas Fortis octroie un prêt se situent en Belgique. Un pourcentage en hausse puisque l’an dernier, la Belgique englobait 80% des prêts pour l’achat d’une seconde résidence.

Il est aussi à noter que chez BNP Paribas Fortis, 6 secondes résidences sur 10 situées en Belgique ont pour objectif de dégager des revenus locatifs. Les emprunteurs ont donc en majorité un profil d’investisseur. Et de manière générale, ils se tournent à près de 60% vers des maisons, à 27% vers des appartements et pour 13% vers de l’immobilier commercial ou un terrain, par exemple.

Le Baromètre met également en exergue la concentration de la demande locative dans les villes universitaires. À Louvain-la-Neuve, le volume des biens achetés à des fins locatives s’élève à 27% contre 23% à Liège comme à Mons. À Louvain et à Anvers, 1 bien acheté sur 5 est destiné à la location. Quant à Bruxelles, le volume des biens achetés à des fins locatives s’élève à 16%.

A la côte belge, Knocke-Heist (24%), Ostende (17%) et Blankenberge (10%) sont les stations balnéaires les plus populaires, alors que dans le sud du pays, Verviers (13%), Theux (9%) et Durbuy (6%) sont les villes/villages les plus populaires en Ardennes. On notera que tant à la côte Belge (14%) qu’en Ardennes (11%), à peine plus d’une résidence sur 10 est destinée à la location.

Les destinations les plus populaires à l’étranger

Quand BNP Paribas Fortis octroie des crédits logement pour seconde résidence à l’étranger, il s’agit la plupart du temps d’une reprise de crédit logement sur une habitation belge entièrement ou partiellement remboursée ou d’une seconde hypothèque sur cette habitation.

Les secondes résidences à l’étranger servent moins souvent à générer des revenus locatifs. Seuls 13% d’entre elles sont acquises dans ce but, selon les statistiques de BNP Paribas Fortis. Lorsque la seconde résidence est destinée à des fins locatives, l’Espagne se profile comme la première destination à l’étranger en 2018, suivie de la France, des Pays-Bas, de l’Italie et du Portugal.

Si l’on se penche sur le podium des destinations privilégiées à l’étranger par les emprunteurs en 2018 pour une seconde résidence, quel que soit le but (récréatif ou à des fins locatives), alors l’Espagne, la France et l’Italie trônent en tête des pays le plus prisés par les emprunteurs. Trois pays qui englobent 86% de la demande de la production pour une résidence secondaire à l’étranger.

 Profil type de l’acheteur d’une seconde résidence

La baromètre de BNP Paribas Fortis dresse également le portrait moyen de l’emprunteur. Il s’agit généralement de personnes d’âge mûr ou avancé. L’âge moyen des acheteurs de seconde résidence était de 44 ans l’an dernier, soit un an de moins qu’en 2017. Sept acheteurs sur 10 avaient 45 ans ou plus. Plus de la moitié des acheteurs d’une seconde résidence en Espagne ou en France avait même plus de 50 ans.

La durée moyenne d’un crédit logement était légèrement plus longue en 2018 qu’en 2017 : 198 mois au lieu de 194. En revanche, les mensualités ont diminué de 70 euros pour arriver à 624 euros. Ce sont des vases communicants. Plus la durée est courte, plus le capital doit être remboursé rapidement et moins il y a d’intérêts à payer. Quant à la quotité moyenne, elle flirte la barre des 70%, en diminution d’une année à l’autre. 

Press Team

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